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02.04.19.
Coup de fil à : Kenny Foray

 

Vice-champion de France Superbike 2018, participera une nouvelle fois au Championnat de France Superbike. Enfin, pas dans son intégralité. Engagé pour participer à la nouvelle Coupe du Monde de EMoto lancée par la FIM, il manquera deux courses qui seront en concurrence avec la série française. Bref, lorsque vous le verrez en piste, profitez en bien ! Surtout qu’il n’a pas l’intention de faire de la figuration !

 

Te voilà pilote de MotoE, cela occupera une grosse place dans ton calendrier 2019 ?

« Oui. Ce sera l’une de mes priorités. C’est une série qui est en devenir et ça me branchait d’être au début de cette aventure. On part presque de zéro. Notamment en pilotage. Nous n’avons pas pu rouler énormément avec les machines et manquons de roulage, de sensations. Mais avec le temps, en accumulant les kilomètres, on va comprendre comment les exploiter. Le souci étant évidemment qu’avec leur autonomie limitée, on ne peut enchaîner les grosses séances d’essai… »

On te verra quand sur le Superbike finalement ?

« Ce week-end déjà ! (rires) Non, sérieusement, dès que le calendrier de la World Cup me le permettra. Soit la plupart du temps ! Je risque d’être absent sur l’épreuve de Magny-Cours qui marquera l’ouverture du MotoE et celle d’ Albi qui coïncide avec la course de Misano, troisième épreuve de la Coupe. »

Quelle est ta motivation du coup ?

« Et bien ça reste de gagner des courses ! Dès que j’enfile le casque, c’est pour une chose, donner le meilleur de moi-même et finir devant les autres. Mon contrat avec le team Tech3 E-Racing pour le MotoE ne changera rien à ma motivation sur le Championnat de France de Superbike. Après, vu ma situation, il est clair que je tâcherai, selon le déroulement des courses, ne pas interférer dans l’issue du Championnat. Mais je tiens encore à remercier BMW de me permettre d’y participer. C’est à eux qu’appartenait la décision finale et ils ont été cool. Malgré mon programme en MotoE, ils ont voulu me voir sur le France. »

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Justement, tu rouleras avec la nouvelle S1000 RR, leur dernière hyper sportive ?

« Pas en début de championnat. Je ne l’ai pas encore essayée pour tout te dire et surtout, le team Tecmas-BMW qui nous fait rouler, Mathieu Gines et moi-même, n’a pas eu le temps d’achever la préparation. C’était trop risqué de faire Le Mans avec. »

Tu évolueras donc en terrain connu…

« Oui mais il ne faut pas oublier que nous changeons de manufacturier. Nous allons rouler avec des Michelin, ce qui va nous demander un temps d’acclimatation pour les connaître et les exploiter parfaitement. »

Que penses-tu du départ de Jérémy Guarnoni pour le Championnat espagnol de Superbike ?

« Je le comprends. C’est dommage, mais c’est ainsi. C’est un pilote pro et si on lui offre de bonnes conditions pour concourir là-bas, sa décision est totalement logique. Après, le plus ennuyeux, c’est de voir que les constructeurs se désintéressent du FSBK français. Encore une fois, je suis chanceux avec BMW, mais il faut aussi comprendre que le Superbike est un complément de l’Endurance, notre principale source de revenu. Mais je ne suis pas le seul dans ce cas de figure et voilà pourquoi, il me paraît important que l’on se préoccupe un peu plus du calendrier : caler des courses du SBK avant une épreuve d’Endurance, ce n’est pas judicieux à mon avis. Je pense notamment à la finale qui se déroulera une semaine avant le Bol d’Or… Mais encore une fois, je le regrette car je suis un défenseur du Championnat de France. C’est une belle série, qui se déroule sur des magnifiques pistes comme Le Mans et ça m’embête de voir, qu’elle ne prend pas plus d’ampleur. »

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